10.10.2007

Propositions pour les Etats généraux !

Dans le cadre des Etats généraux, une réunion a été organisée par la circonscription. Nous nous sommes donc réunis mardi 2 octobre autour de notre délégué, Aurélien de Saint Blancard, pour débattre des propositions des militants et de celles faites sur le blog.

Cinq ont été retenues dont voici les quatre premières !

Intranet Etudiant

Les problèmes des étudiants sont multiples : logement, vie quotidienne… Mais ce qui est anormal c’est qu’ils en rencontrent dans le domaine même de l’éducation.

Alors, à défaut d’augmenter le nombre de places en bibliothèque, de les ouvrir plus tard ou le dimanche, ce qui souvent n’est pas le cas, on propose la mise en place d’un système intranet.

 

 

La mairie pourrait lancer un intranet pour les étudiants de la ville, leur permettant d'avoir accès aux plus grandes bases de données de recherche universitaire. Chacune des facs de la capitale y contribuerait par une sélection de ses productions et les abonnements généralistes seraient directement payés par la ville.

D’une manière générale, tout ce qui concerne l’étudiant (places au Crous, petits boulots etc) devrait se trouver sur la même plateforme, qui pourrait fonctionner de la même manière que l’intranet, ce qui permettrait une facilité d’accès, une efficacité et une rapidité accrues.

 

 

Aurélien de Saint Blancard

 

Amélioration du Métro Parisien

Lignes rénovées : 

Ligne 1 (La Défense - Château de Vincennes)

Rénovée en 1997, c’est la ligne la plus fréquentée à ce jour avec 161,6 millions de passagers par an. La construction de portes de sécurité (différentes de celles de la ligne 14 pour des questions techniques) est prévue pour 2008.

Lignes 3 bis (Gambetta - Porte des Lilas) et 7 bis (Louis Blanc-Pré Saint-Gervais)

Elles ont la particularité d’être très courtes (4 et 7 stations). La fusion de ces deux courtes lignes en une ligne 15 est prévue à l’horizon 2013-2020.

Ligne 13 (Saint-Denis - Asnières-Gennevilliers au nord et Châtillon-Montrouge au sud)

La rénovation des rames est en cours depuis 2003.

Ligne 14 (Saint-Lazare - Olympiades)

C’est la ligne la plus récente, le dernier prolongement date de juin 2007.

 

 

 

Lignes à rénover :

 

Lignes 2 (Porte Dauphine – Nation), 3 (Gallieni – Bagnolet), 4 (Porte de Clignancourt – Porte d’Orléans), 11 (Châtelet – Mairie des Lilas)

Le confort y est plus que moyen (wagons vétustes, extrêmement dégradés, instabilité dans les virages). La régularité du trafic y est toutefois assurée. Ces lignes sont à rénover en urgence.

 Lignes 5 (Place d’Italie – Bobigny Pablo Picasso), 6 (CDG-Etoile – Nation), 7 (La Courneuve – Villejuif – Mairie d’Ivry), 8 (Balard – Créteil), 9 (Pont de Sèvres – Mairie de Montreuil), 12 (Mairie d’Issy – Porte de La Chapelle)

Ces lignes fonctionnent correctement. Une rénovation reste nécessaire car le confort y est modeste.

Ligne 10 (Gare d’Austerlitz – Boulogne)

Un gros problème de régularité se pose sur cette ligne : on peut attendre le train jusqu’à 10 minutes en heure de pointe, alors que la moyenne à ces horaires est de 2 minutes, voire 1mn30 sur les lignes 1 et 4. Des problèmes techniques (wagons tombant en panne durant le transport) sont eux aussi fréquents.

 

→ Des portes de sécurité doivent être installées sur tous les quais parisiens, comme c’est déjà le cas à Londres.

→ Il est nécessaire d’instaurer un dispositif de caméras dans chaque wagon.

→ Il faut augmenter les équipes de sécurité, présentes dans les stations les plus fréquentées (Montparnasse, CDG-Etoile,…) mais pas dans les quartiers sensibles.

 

La circulation commence à 5 heures pour se terminer à 1 heure, à l’exception des samedis et veilles de fêtes où les trains circulent jusqu’à 2h15. Ce n’est pas suffisant.

Idéalement, le métro serait ouvert toute la nuit, tous les jours. Il nous apparaît malgré tout essentiel qu’il soit accessible toute la nuit au moins les vendredis et samedis.

 

 

 

Seule une ligne dispose des éléments de sécurité et du confort requis : la ligne 14. A la ligne 1, il ne manque plus que des portes de sécurité pour être, elle aussi, à la hauteur des exigences parisiennes. En somme, deux lignes sur un total d’une quinzaine correspondent –à peu de choses près…- aux normes. Ce n’est évidemment pas suffisant. Une autre mesure semble essentielle : la climatisation du métro. Bien sûr tous ces travaux ont un coût. Ils auraient par ailleurs pu être partiellement financés par l’argent dépensé dans le tramway…

 

 

 

Victoria BINOCHE

 

Libéralisation Partielle des Taxis

La ville de Paris compte près de 15600 taxis. Pour être chauffeur de taxi, il faut détenir une licence (qui coûte près de 200 000 Euros). Le nombre de licences est fixé par la Préfecture de Police de Paris dans le cadre d’une concertation étroite avec la Mairie de Paris.

 

 

Prendre un taxi à Paris relève du parcours du combattant. Ainsi, la nuit il faut compter au moins 30 à 45 minutes pour en trouver un. Et, lorsqu’un taxi fini par pointer le bout de son nez, ce n’est pas encore gagné. En effet, il leur arrive souvent de refuser des clients au prétexte que la course n’est pas assez longue ou ne va pas dans la direction qu’ils souhaitent. Le jour, en particulier aux heures de pointe ou lorsqu’il pleut, la situation est encore plus difficile.

 Il n’y a donc pas assez de taxis à Paris. Pour s’en convaincre totalement, il suffit de comparer la situation à Paris avec celle des autres grandes villes européennes : on compte 2,4 taxis pour 1000 habitants à paris contre 8,3/1000 à Londres et 9,9/1000 à Barcelone. Et personne n’a encore entendu un londonien ou un barcelonais se plaindre d’un trop plein de taxis dans sa ville…

 

 

Il faut faire passer le nombre de taxis à Paris de 15600 à près de 50000 – ce qui mettrait Paris au niveau de Londres – dans le cadre d’une libéralisation partielle du secteur.

Les nouvelles licences devront être attribuées à un prix nettement inférieur au prix actuel. Afin de ne pas léser les chauffeurs de taxis qui ont acheté leur licence avant la libéralisation, il faut envisager un dédommagement de ces derniers. Par exemple, en leur remboursant la différence entre la valeur actuelle et le nouveau prix des licences. Si le prix des nouvelles licences est fixé à 1/3 de leur valeur actuelle, le dédommagement est sans coûts pour la Mairie. En effet, il s’agit alors pour une licence existante de verser à son propriétaire 2/3 de sa valeur tout en attribuant deux nouvelles licences à un prix égal au tiers de leur valeur actuelle (2/3 = 2 * 1/3).

Le prix des courses est aujourd’hui à un niveau artificiellement élevé du fait du prix d’achat exorbitant des licences. En effet, une partie non négligeable du prix de la course est consacrée au remboursement du prix de la licence. Dès lors que le prix de la licence se sera effondré (et que les anciens chauffeurs auront été dédommagés), les prix actuels ne seront plus justifiés. La baisse des prix peut se faire soit dans le cadre d’une libéralisation totale des prix (qui sont aujourd’hui fixés par les autorités) soit dans le cadre d’une large concertation avec les syndicats de chauffeur de taxi.

 

 

Forte diminution du temps d’attente pour avoir un taxi

Baisse du prix de la course

Amélioration du service (du fait de l’accroissement de la concurrence)

Création de plusieurs dizaines de milliers d’emplois (près de 35000 emplois de chauffeur de taxis auxquels s’ajoutent des milliers d’emplois indirects – secrétariat, comptabilité, entretien des voitures…

Réforme sans coût pour la collectivité

Réforme neutre pour les chauffeurs de taxis (dédommagement)

Cette réforme sera tôt ou tard imposée par l’Union Européenne. Il vaut donc mieux la faire dans de bonnes conditions aujourd’hui plutôt que sans contreparties demain.

 

 

Inciter les propriétaires de nouvelles licences à acheter une voiture hybride afin de préserver l’environnement.

Créer un forfait « Courses » permettant aux gens d’aller et de revenir du supermarché en taxi.

Créer sur le modèle du « Pass Navigo » une carte permettant de régler la course. Les utilisateurs pourraient recharger leur carte dans n’importe quelle borne de taxi. Ce système faciliterait la vie des clients de taxis et diminuerait les risques de braquage des chauffeurs (puisqu’ils ne transporteraient plus d’argent liquide)

 

 

 

Stéphane TUOT

09.10.2007

Assurance Loyers Impayés

Au cours de ces cinq dernières années, le logement est devenu le premier problème des parisiens. Il devient de plus en plus difficile de trouver un logement à Paris. Et ce ne sont pas les astuces de langage de Bertrand Delanoë - qui préfère parler de logements financés (c'est-à-dire essentiellement des logements existants et occupés que la Mairie rachète à prix d’or) plutôt que de logements livrés (c'est-à-dire des constructions bien réelles) – qui feront oublier cette réalité.

 

 

Il faut compter en moyenne 6 mois à un an pour expulser un locataire qui ne paie pas son loyer. Si cette situation se comprend parfaitement d’un point de vue humain – il n’est ni envisageable ni acceptable d’expulser des familles en plein hiver ou des gens du jour au lendemain –, elle conduit les propriétaires à demander des garanties toujours plus importantes. Il faut pour pouvoir louer aujourd’hui payer une caution d’au moins deux mois de loyer et disposer d’un salaire mensuel au minimum égal à quatre fois le loyer. De nombreux propriétaires préfèrent même laisser leur logement vacant plutôt que de le louer. On estime ainsi qu’il existe à Paris entre 35000 et 50000 logements vacants.

 

 

 

Il faut créer une assurance loyers impayés c'est-à-dire transférer le risque du propriétaire vers un tiers. La Mairie créera un fond de garantie pour l’ensemble des loyers parisiens. Ainsi, lorsqu’un locataire cessera de payer son loyer, le fond versera au propriétaire le montant des loyers impayés et lui fournira une assistance juridique. De telles assurances peuvent déjà être souscrite à titre individuel auprès d’assureurs privés par un propriétaire mais, elles sont coûteuses et peu connues.

Le fond sera abondé essentiellement par la Mairie de Paris. La Mairie pourra pour cela utiliser une partie des droits de mutation qu’elle touche – droits qui aujourd’hui sont utilisés par la Mairie pour racheter des logements déjà existants sur le marché alimentant ainsi la flambée des prix. Le financement du fond pourra être compléter par un versement mensuel de quelques euros (de 2 à 10 Euros suivant le montant du loyer) effectué par les propriétaires.

Le fond devra aussi s’occuper des locataires qui, dans la majorité des cas,  ne paient pas parce qu’ils sont dans une grande situation de détresse sociale. Ainsi, le fond devra soit les aider à trouver une solution de relogement soit, pour ceux dont la situation s’est dégradée provisoirement (par exemple suite à un accident de la vie), les aider à financer leur loyer pour leur éviter d’être expulser.

 

 

Des garanties sont demandées parce qu’il existe un risque. Si le risque de loyers impayés disparaît, les garanties n’ont plus lieu d’être. La mesure conduira donc à terme à une disparition de la caution et de toutes les autres garanties demandées (type avoir un salaire égal à 4 fois le loyer…). Cette mesure facilitera donc grandement l’accès au logement des jeunes.

Une grande partie des logements vacants le sont parce que les propriétaires ont peur des loyers impayés. La mesure devrait donc permettre de remettre sur le marché de la location une grande partie des logements vacants.

 

 

Stéphane TUOT

 

26.09.2007

Ce que propose Françoise de Panafieu

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POUR LE LOGEMENT : 

"Du fait de l’augmentation ininterrompue, et supérieure à l’inflation et au pouvoir d’achat, du prix moyen du mètre carré à Paris – notamment due à la spéculation immobilière et à la préemption par la municipalité des immeubles mis en vente, il n’y a plus de choix possible dans la recherche d’un logement pour les Parisiens aujourd’hui. De ce fait, les classes moyennes et les familles sont chassées de Paris. Se posent également, entre autres, les questions de constructions nouvelles et de la réhabilitation des logements insalubres : depuis les drames survenus en 2005 dans les hôtels meublés et immeubles des 3e, 9e et 13e arrondissements, l’effort consenti avec le concours de l’État, soit 42 millions d’euros annuels, ne devrait pas suffire pas à combler le retard accumulé depuis 2001. On ne peut accueillir les Parisiens sans une véritable politique du logement qui tienne compte, notamment, de l’accessibilité aux personnes handicapées."

 

POUR LA PROPRETE :

"Aujourd’hui, par principe, ce qui avait été réalisé avant 2001 est critiqué et démantelé. L’organisation des services a été bouleversée, et pas seulement en raison d’une application maximaliste des 35 heures. Au total moins d’agents sont présents sur le terrain, la démotivation est profonde et c’est un signe, les mouvements de grève chez les agents de la propreté ont repris. Par ailleurs, la gestion très sectorisée de la politique municipale au gré des divergences entre élus de la même majorité, ne facilite pas la coordination des actions sur le terrain. (...) la propreté non seulement n’est plus une politique unique, unitaire pour Paris, mais surtout que l’actuelle municipalité agit au coup par coup, sans cohésion ni cohérence. Pour l’avenir, nous devons fixer un objectif d’ensemble, Paris plus propre, et veiller à sa meilleure application locale, investir dans des équipements et des technologies qui font désormais défaut, et redonner aux agents du terrain l’envie et les moyens de remplir leur mission au service des Parisiens."

 

POUR LA SECURITE ET LA PREVENTION :

"Le maire d’arrondissement devra être l’interlocuteur principal des administrés en matière de sécurité et de prévention."

  • "Nous créerons et développerons une « force municipale de proximité » sous contrôle en partie des maires d’arrondissement."
  • "Les agents municipaux travaillant pour la sécurité devront être regroupés en fonction des missions à assumer (surveillance des parcs et jardins, protection des bâtiments municipaux, prévention situationnelle…)"
  • "Le Conseil local de sécurité et de Prévention d’arrondissement sera un véritable outil de travail."
  • "Il faudra améliorer les rapports avec le Parquet pour faire de la Justice un vrai partenaire de la ville."

 

"La police de la circulation Il est urgent de revivifier la fonction circulation à Paris. Nous proposons de doter Paris d’un véritable corps de circulation avec les agents choisis par la ville de Paris, les ASP. Ces agents nombreux sur l’ensemble du territoire parisien (et non pas statiques sur quelques axes du centre de Paris) doivent être sous la responsabilité du Maire de Paris."

"Le risque terroriste sur le territoire parisien. Paris est une capitale fragile face au risque terroriste. Nous devons améliorer l’état de préparation de la ville face aux attaques terroristes (service des transports, services gestion de crises, services sociaux…) en faisant du maire un acteur majeur dans la lutte contre le terrorisme."

"Les nouveaux apports de la vidéo-surveillance. A l’instar d’autres capitales européennes, nous développerons un plan « vidéo tranquillité » de soutien à l’installation de la vidéosurveillance dans certaines zones, autour des parkings, des espaces commerciaux, aux abords des établissements scolaires, dans les espaces publics à risque et les zones fragiles identifiées dans les contrats locaux de sécurité d’arrondissement."

 

POUR LES TRANSPORTS ET LA CIRCULATION :

"Des pistes pour demain : moins de voitures, mieux de voitures"

  • "Nous préconisons un audit des aménagements réalisés, des dépenses engagées et des résultats obtenus."
  • "Nous voulons travailler en commun avec les Communes périphériques afin de définir ensemble nos demandes en matière de transports en commun et de parcs de stationnement- relais."
  • "C’est par une politique concertée et cohérente que nous réussirons à diminuer la pression de l’automobile dans la Région capitale. Nous respecterons le droit des Parisiens à posséder un véhicule et à le garer près de leur domicile tout en favorisant le développement d’une utilisation différente de la voiture et celui des véhicules moins polluants (développement du covoiturage, location facilitée…)"
  • "Nous aurons sur les questions de transport et de circulation une attitude pragmatique, cherchant à utiliser les expériences réussies des grandes villes européennes et ouvrant la piste de réflexions sur une régulation du trafic, notamment en fonction du degré de pollution des véhicules."

 

POUR LE SPORT :

"Favoriser l’accueil au sport pour tous les parisiens quel que soit leur lieu d’habitation ou leur condition sociale."

  • "Considérer le sport comme un mode de vie qui contribue à l’épanouissement des individus."
  • "Renforcer le mouvement sportif et créer un véritable service public moderne."

 

MAINTENANT, A TOI D'EN DEBATTRE SUR NOTRE FORUM : http://sijetaismairedeparis.forumactif.info !

24.09.2007

Participe à notre sondage !

Un sondage est en ligne sur le forum, dans la rubrique "Culture et loisirs".

Il te reste deux jours pour y participer !!!

19.09.2007

Pourquoi ce blog ?

Si j'étais maire de Paris est un blog créé par les jeunes du 16ème.

Il te permettra de donner ton avis sur neuf questions de société : le logement, les transports et la circulation, l'environnement et la propreté, la sécurité, la culture et les loisirs, l'éducation, les nouvelles technologies, la santé, ainsi que les sports et la vie associative.

Les meilleures propositions seront ensuite présentées lors des Etats généraux de l'UMP, le mois prochain, et intégrées au projet de Françoise de Panafieu.

 

Participe dès maintenant à la construction du Paris de demain en te connectant sur notre forum : http://sijetaismairedeparis.forumactif.info/

 

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